Stupéfiants.

21/02/2016 09:49 par saccas-roi

Si les gens boivent, fument, se droguent ou s'excitent aux sports extrêmes, c'est qu'ils ressentent un manque et le besoin impératif d'atteindre un état de bonheur et de plénitude. S'ils ne l'atteignent pas, c'est que tout le reste, le travail, la famille, le sexe, la culture, est insuffisant, même si nécessaire. Il serait utile de s'interroger sur le désir réel de l'être humain.

Les français.

20/02/2016 08:45 par saccas-roi

Les français se sont battus durant des siècles, dans des guerres extérieures ou civiles, pour conserver et acquérir de nouvelles libertés. Ils ont réussi et sont un peuple où la liberté de conscience atteint son maximum, chacun exprime ce qu'il pense dans le cadre nécessaire des lois. Mais il ya un revers de la médaille. Toutes les idées se valent sur le marché et tout finit par s'annuler. On peut discuter à l'infini, par exemple, sur la drogue, il n'en ressort rien sinon des avis généraux.

L'antinomie.

19/02/2016 08:45 par saccas-roi

L' antinomie précise La Loi. Elle indique que nous voulons connaître l'Inconnaissable. C'est un délit de la Raison qui nous contraint à tourner en rond. Le monde a un début et une fin ou ni l'un ni l'autre. Avant le Big-Bang ou après l'Apocalypse. Nous n'avons pas le droit de savoir mais nous savons que nous ne savons pas. Et si on persiste, on vous invite à boire la cigüe 

Gouverner.

18/02/2016 08:14 par saccas-roi

Si les princes veulent tout changer, ils bousculent, malmènent et violent les balises et repères, les valeurs et traditions. Ils ne sont près du peuple. On peut alors s'attendre au pire. La trahison sera banale. Et les conditions naturelles se dégradent. La terre se défait et le ciel se met en colère. Tout se tient dans l'univers. Le prince doit être à la hauteur de l'harmonie.

Anthropos.

17/02/2016 08:33 par saccas-roi

Dieu pense comme il veut et s'il ne veut pas, n'y pensez plus ! De tous les grands mots, que pouvons-nous balbutier ? Il faut ressentir. Dieu pourrait être cette énergie surgie de l'intérieur et qui pousse l'homme à poser des actes extraordinaires, dans une direction bonne. Et le déluge ? Alors, par définition, il est par delà le Bien et le Mal, il donne raison à Nietzsche.

Notre angoisse.

16/02/2016 08:18 par saccas-roi

Finalement, on l'aime bien cet état. L'angoisse nous décolle des plaisirs et des peines du moment présent. Elle est la manière par laquelle le néant se présente, symétrique de la joie d'être. La conscience est inquiétude et la raison ne peut répondre à tout. L'angoisse nous le fait savoir et nous oriente autrement. Elle nous coûte cher mais il faut payer pour exister. L'angoisse, c'est aussi l'infini de l'espace.

L'anarchie.

15/02/2016 08:44 par saccas-roi

C' est un grand principe dont le contenu est abstrait et les applications plus que difficiles. Certes, le pouvoir est toujours confiscatoire des libertés. Certes, nul n'a de soi le droit de diriger les autres, selon sa volonté ou sa fantaisie. Mais les lois qui régissent l'univers et toute société, par leur contrainte maintiennent un ordre relativement stable. Les anarchistes n'avaient que le pouvoir de la violence pour exister. Actuellement, ils n'ont plus d'emprise et c'est peut-être là que réside leur réussite.​

Au coin de la rue.

14/02/2016 08:43 par saccas-roi

On ne doit pas la définir. Posons qu'il y a la présence du vent. L'aventure est un trou dans l'espace-temps. Le mot n'est pas joli mais les prisonniers s'évadent souvent par un trou. Il faut le traverser, poussé par le vent et on rencontre une autre personne dans un lieu imprévu. On échange des objets et des paroles qui ont un sens caché. Le comble de l'aventure est de disparaître au coin de la rue, en juin quand le soleil se couche. Il ne faut rien regretter et demeurer prêt.​

Le petit chose.

13/02/2016 10:27 par saccas-roi

Maintenant, tout ce qu'il a été n'est plus donc il est un parmi d'autres et parfois ne sait plus où il en est. Il y a le corps qui parle, les autres qui racontent leur vie et dans l'ensemble une grande confusion où le meilleur  est parallèle au pire.​

Les 35h.

26/01/2016 08:31 par saccas-roi

Voici un objet que l'on nomme 35h. On nous l'octroie, on l'aménage. Les satisfaits en profitent, les boudeurs boudent. Les temps changent, les dirigeants voudraient le supprimer sans que ça se voie trop. Ils le traficotent, il n'a plus la même tête qu'avant. Ses farouches adversaires montrent leurs muscles. Ils l'aboliront, juré ! Et les citoyens, savent-ils où ils en sont ? Ils attendent.​